L’ADAF réglemente favorablement la Blockchain et les crypto-monnaies

L’African Digital Asset Framework (ADAF) lance un nouveau projet pluriannuel établissant des normes unifiées pour le développement de la technologie Blockchain en Afrique et au-delà. L’initiative vise à relier les nations africaines et les citoyens africains résidents à l’étranger en facilitant les paiements transfrontaliers liés aux investissements.

« Les atouts numériques ne connaissent aucune frontière »

L’Afrique est devenue un centre de Blockchain au cours de ces dernières années. L’infrastructure financière du pays reste à désirer, ce qui explique le besoin urgent d’un système alternatif et novateur.

Les monnaies fiduciaires sont également fragiles, incitant l’utilisation effrénée des crypto-monnaies et de la technologie du grand registre distribué, qui représente « un bond » au-delà de l’état actuel des infrastructures existantes.

Les services de paiement mobile basés dans le pays tels que BitPesa constituent un exemple de prestations pratiques, largement utilisées dans le monde.

Aussi, les actifs virtuels forment un moyen d’échange commercial sécurisé, permettant l’accès à des éléments tels que les devises, les identités, les titres fonciers et les votes par internet. L’ADAF crée des normes favorisant le crypto-trading panafricain.

Marvin H. Coleby, le cofondateur de l’association, a déclaré :

« Les actifs numériques sont sécurisés, sans frontières et ne nécessitent pas d’infrastructure coûteuse – ils peuvent être envoyés n’importe où, n’importe quand, à moindre coût et par n’importe qui. »

A peine 11 % du PIB de l’Afrique provient du commerce panafricain.Toutefois, les normes juridiques et technologiques sont absolument nécessaires pour réguler l’utilisation des technologies émergentes. Par ailleurs, les régulateurs pourront personnaliser les normes établies par l’ADAF.

À propos de l’ADAF

Prenant forme à partir d’une idée émise au cours de la journée mondiale Nelson Mandela aux Nations Unies en juillet, l’initiative panafricaine African Digital Asset Framework est soutenue par des ambassadeurs de grandes organisations telles que l’Union Africaine et la banque africaine de développement (BAD).

Des entités membres du secteur des crypto-monnaies ont lancé l’ADAF et trois membres fondatrices : Raise, Kotani et alba.one sont à la tête de l’organisation. Les membres fondateurs et co-administrateurs de la Fondation ADAF sont : Marvin Coleby – le PDG et fondateur de Raise ainsi que conseiller de l’African Blockchain Alliance, Josiah Mugambi – le co-fondateur d’alba.one, une entreprise de développement collaboratif de produits, de recherche et de développement Blockchain, Felix Macharia – le directeur des opérations chez EOS Nairobi et cofondateur de l’incubateur Blockchain de Kotani.

La plateforme devrait divulguer ses propositions politiques liées aux multiples secteurs commerciaux, aux données sur les objectifs de développement durable et aux contributions des membres de la communauté.

Que pensez-vous de l’organisation panafricaine réglementant la Blockchain et les crypto-monnaies ? Donnez-nous votre avis dans la section des commentaires ci-dessous.

La crypto-monnaie est un produit d'investissement hautement volatil. En investissant, votre capital est assujetti à un risque.
Martin

J'ai une certaine expérience dans les actions en bourse, mais depuis que je me suis mis à trader les cryptomonnaies c'est devenu rapidement ma seule occupation et passion. J'ai eu beaucoup de chances puisque je suis trader en ligne et que j’ai investi dans des Ethers avant octobre 2017. Ça m’a appris des choses que j’aimerais partager avec vous.

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